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Chronique de la conservation des ponts au Québec


RÉSUMÉ : Petite chronique de la conservation des ponts au Québec depuis 1960. La lecture des rapports annuels du ministère des Travaux publics imprimés entre 1950 à 1970 nous informe de l'absence de considération pour les ponts routiers historiques dans les préoccupations quotidiennes des gestionnaires. La première manifestation communautaire d'importance au Québec pour la survie d'un pont historique se produit en 1963. En 1972, le Service technique de la circulation, du ministère de la Voirie mène un premier inventaire. En 1978, une entente interministérielle concernant la conservation et la protection des ponts couverts est conclue entre le ministre des Affaires culturelles et celui des Transports.

  • Durée approximative : 45 minutes + période de questions et d'échanges

  • Projection multimédia (60 diapositives approx.).





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Jean Lefrançois
jeanlefr@videotron.ca





Posté le 07/11/2006 | 194 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Les Ponts couverts au Québec


RÉSUMÉ DE LA CONFÉRENCE :  Le Québec compte 12 000 ponts-routes sur l'ensemble de son territoire. Moins de 1 % sont des ponts couverts. À elle seule, la province compte 57 % des ponts couverts canadiens dont le nombre est de 154. À l'échelle mondiale, le Québec abrite 7 % de ces structures en bois. Serait-il l'Éden des ponts couverts?

Du début du XIXe siècle à la fin des années 50, le phénomène des ponts couverts est indissociable de l'histoire du Québec, car beaucoup de ces ouvrages en bois étaient indispensables : lieux de passage, ils sont alors le catalyseur de nouvelles colonies. La vie s'y greffe. Ces  ponts de colonisation  unissent les rives, facilitent la mise en marché des produits du terroir et donnent accès aux lieux de culte, véritable ciment de la société québécoise en ces temps où le clergé exerce une influence réelle. La mise en service sur les cours d'eau de ces constructions ouvrées signifiait la plupart du temps la marche vers une économie prometteuse et des jours meilleurs.


Jadis, il s'en est bâti près de 1 500. Le pont couvert québécois s'est transformé au fil des décennies. Au XIXe siècle, les styles sont très variés et parfois enrubannés de coquetterie. Les ponts affichent ni plus ni moins les talents d'architecte et de charpentier de leur constructeur comme de véritables signatures. Qui aurait cru à une telle variété de ponts couverts au Québec? Un siècle d'usage plus tard, vers 1905, la conception des ponts couverts atteint un degré de perfectionnement élevé au moment où les fonctionnaires provinciaux du ministère de la Colonisation dessinent le pont Town québécois, archétype peu coûteux et très peu changeant, mais d'une efficience extrême que l'on ne retrouvera nulle part ailleurs dans le monde. En cinquante ans, 500 ponts Town québécois sont construits.

De nos jours, pour les petites communautés vivant aux côtés de ces belles charpentes d'autrefois, le pont couvert représente un patrimoine sans égal. Depuis les 20 dernières années, le ministère des Transports du Québec a investi beaucoup dans le but den assurer la pérennité. Ces derniers temps, nous assistons à un éveil collectif pour sauvegarder les 88 ponts couverts authentiques dissiminés dans toutes les régions du Québec. Jadis, les ponts couverts au Québec étaient considérés comme des constructions durables, aujourdhui ces traverses d'antan sont réputées héritage précieux.

  • Durée approximative : 45 minutes + période de questions et d'échanges

  • Projection multimédia (95 diapositives). 




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Jean Lefrançois
jeanlefr@videotron.ca



Posté le 30/10/2006 | 176 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Les Ponts de Gérard Macquet



RÉSUMÉ DE LA CONFÉRENCE :  Avant la mise sur pied de la politique des ponts métalliques, les Canadiens français traversaient les cours d'eau uniquement au moyen de bacs ou d'économiques ponts en bois. De 1887 à 1892, le Département des Travaux publics faisait construire au-delà d'une trentaine de ponts métalliques répartis sur l'ensemble du territoire de la province de Québec. 

L'ingénieur directeur en poste, un Belge talentueux du nom de Gérard Macquet, instaurera de nouvelles pratiques dans la gestion des projets et, surtout, introduira de nouvelles charpentes de type européen à assemblages rivetés: les poutres paraboliques et Schwedler.



Six ponts de facture Macquet ont traversé les générations et subsistent encore.  L'auteur raconte la genèse des ponts d'Hébertville au Lac-Saint-Jean et de Saint-Raymond de Portneuf afin d'illustrer le fonctionnement du programme et les aléas des chantiers à l'époque des voitures à chevaux. Enfin, il décrit le projet de restauration d'un pont Macquet à Saint-Gabriel-de-Valcartier.

  • Durée approximative : 45 minutes + une période de questions et d'échange
  • Projection multimédia (56 diapositives). Voir un aperçu dans la planche contact.
 



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Jean Lefrançois
jeanlefr@videotron.ca



Posté le 30/10/2006 | 182 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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